Thérapie familiale à Santes (59211)
Quand on parle de thérapie familiale, on pense d'abord à l'adolescent en crise. C'est effectivement un motif fréquent, mais loin d'être le seul : une fratrie adulte qui ne se parle plus, un parent et son enfant devenu grand dont le lien s'est éteint sans dispute, une famille recomposée où chacun cherche encore sa place — ces situations amènent tout autant en cabinet, et sont souvent celles dont on parle le moins.
Je m'appelle Bertrand Duvergé, thérapeute spécialisé en thérapie familiale, infirmier de formation avec 12 ans d'expérience clinique en santé mentale. Je reçois à La Bassée, à environ 12 minutes de Santes, y compris le samedi matin.
Les configurations que j'accompagne
- Une fratrie qui ne communique plus. Souvent après un héritage, la maladie ou le décès d'un parent, ou simplement des années d'éloignement où les non-dits se sont accumulés.
- Un parent et un enfant devenu adulte. Le lien s'est distendu sans rupture nette, et personne ne sait plus comment reprendre contact sans que ce soit maladroit.
- Une famille recomposée. Nouveaux repères, nouvelles autorités, enfants qui arrivent d'histoires différentes : la cohabitation ne va pas de soi, même avec de la bonne volonté de tous les côtés.
- Des parents et un adolescent. Isolement, décrochage scolaire, confrontation permanente — le motif le plus connu, et celui pour lequel on consulte souvent le plus tard.
Comment ça fonctionne, concrètement
Le principe de départ : les difficultés d'un membre s'inscrivent dans un ensemble de relations, et cet ensemble peut évoluer quand chacun y participe. Il ne s'agit donc pas de désigner qui pose problème, mais de rendre visibles les rôles que chacun a fini par endosser sans l'avoir choisi.
La composition des séances n'est pas figée : selon la situation, je reçois les parents seuls, un binôme parent-enfant, une fratrie, ou la famille au complet. Il est fréquent de commencer à deux pour clarifier les choses, puis d'élargir.
Quand un membre refuse de venir
C'est une situation courante, en particulier chez les adolescents et chez les adultes d'une fratrie en conflit. Ce n'est pas bloquant. Commencer sans la personne concernée permet de clarifier ce qui se joue et, très souvent, de créer les conditions pour qu'elle accepte de participer plus tard — une fois qu'elle constate que le cadre n'est pas un tribunal.
Sur le cas particulier des adolescents, cet article peut vous être utile : adolescent en crise, comment réagir en tant que parent.
Rythme et durée
Une séance dure de 45 minutes à 1h15, avec un intervalle de 3 à 4 semaines. Ce rythme se resserre dans les périodes tendues et s'espace dès que le dialogue reprend. L'objectif reste un travail ciblé et relativement court.
Questions fréquentes
Faut-il que tout le monde soit d’accord pour venir ?
Idéalement, oui. Mais il arrive qu’un membre de la famille ne soit pas d'accord au départ. On peut commencer sans lui, et souvent, quand les choses bougent, il finit par rejoindre les séances de lui-même
Mon enfant est-il trop jeune pour une thérapie familiale ?
Je reçois des familles avec des enfants dès 6-7 ans. J’adapte bien sûr mon approche : avec les plus jeunes, j’utilise des supports ludiques et des métaphores. L’essentiel est que chacun puisse s’exprimer à sa manière
Quelle différence avec une thérapie de couple ?
La thérapie de couple se concentre sur la relation entre les deux partenaires. La thérapie familiale inclut les enfants et travaille sur l’ensemble du système familial. Parfois, les deux se complètent : on commence en famille, puis on approfondit certains sujets en couple
Voir aussi : thérapie familiale, à quoi ça sert et quand consulter.
Bertrand Duvergé, thérapie familiale à Santes
3 rue de Verdun, 59480 La Bassée — environ 12 minutes de Santes. Du lundi au vendredi 8h-12h et 14h-18h, le samedi 8h-12h.
Tarif
65 €
Séance de thérapie de couple
Paiement par chèque ou espèce
Également à Herlies et Marquillies.
Contact
Du Lundi au Vendredi de 8h à 12h et de 14h à 18h
Le Samedi de 8h à 12h
